Projets du Fonds Arménien de France par région
Le partenariat entre le Département des Hauts-de-Seine et la Région du Tavush, formalisé en 2011 par une convention de coopération décentralisée, intègre le programme dans le cadre d'un développement local durable destiné à réduire l'émigration. Plus de détails sur le projet en cliquant ici
Grâce au financement du Fonds Arménien d'Argentine (la famille Kalciyan), le Fonds arménien a pu réaliser le grand projet de construction d'un centre de santé à Khachardzan, dans la région du Tavush.
Le centre médical de Tcharentzavan emploie 72 personnes, dont 18 médecins et 54 infirmières. C'est un bâtiment de 2 800 m² datant de 1967, et comprenant 165 salles dont 44 chambres. Une remise à neuf du bâtiment comme du matériel médical s'imposait depuis longtemps déjà.
La construction du centre médical St Grégoire l’Illuminateur, spécialisé dans les dialyses et la néphrologie remonte à 1976. Le personnel médical de la salle de dialyse est composé de 4 médecins, 34 infirmières et deux membres du personnel de maintenance.
Le village d’Aknaghbyur est une communauté de 551 habitants et est situé dans la région du Tavush. Le centre rural d’Aknaghbyur n’avait jamais été rénové et se trouvait dans un état de délabrement avancé.
Artik est une ville de 15 985 habitants se trouvant dans la région du Chirak, dans le nord-est de l’Arménie.
Le projet de construction du nouveau centre de cardiologie de la ville de Goris, dans la région du Syunik, a été lancé par le Fonds Arménien de France, grâce aux legs de succession Chahinian et Barsamian, ainsi qu’avec le partenariat du Conseil général des Bouches du Rhône et de l’ASAF.
Le Téléthon 2013 du Fonds Arménien Hayastan était destiné à financer la construction de la route Vardénis - Mardakert. Il s'agit du 3ème projet du genre à être réalisé par le Fonds, après la route Goris-Stépanakert et la dorsale Nord-Sud du Karabagh.
Construite de 1994 à 1999, la " Route de la Vie " Goris-Stépanakert longue de 79 km a désenclavé le Karabagh en le rattachant à l'Arménie.Aujourd'hui, l'objectif du Fonds Arménien "Hayastan" est de permettre le développement économique et social des villes et villages situés au Karabagh en les désenclavant au moyen de la "Route dorsale" Nord/Sud, artère principale de la vie de la région, reliée à la « Route de la Vie ».
Le village de Sos se situe dans la région de Martuni. Il est composé de 1042 habitants. L’occupation principale et traditionnelle de ses habitants est la viticulture. Comme toutes les communes du pays, Sos a été touchée lors de la guerre de libération et a laissé des dizaines de victimes.
Ghuze Chartar est un gros village de la province de Martuni, dans l’est de l’Artsakh, à 20 km de la frontière azérie. Ses 2000 habitants, pour la plupart éleveurs ou agriculteurs, ont été durement éprouvés pendant la guerre de libération.
Situé dans la région de Hadrut (sud de l’Artsakh) à 20km de la frontière azérie, Drakhtik est un village de 430 habitants se consacrant principalement à l’agriculture et l’élevage.
Le Fonds Arménien de la Côte Est des Etats-Unis s’est associé au Gouvernement de l’Artsakh afin de construire un hôpital à Martuni, chef-lieu de la région du même nom.
Ce village de 750 habitants dans la province de Hadrut au sud de l’Artsakh a été durement touché pendant la guerre de libération. L’école, la maison pour tous et les canalisations d’eau potable ont été détruites.
Ce village d’éleveurs et d’agriculteurs situé à 5 kms de Shushi a payé un lourd tribut à la guerre de libération en pertes humaines et en destructions matérielles.
Depuis 1999, la capitale s’est dotée d’une maison de retraite, aménagée dans un immeuble des années 70 et restaurée grâce aux dons de Madame Louise Simone-Manoukian.
Kochoghot est un village de près de 600 habitants, dans la région de Martakert au nord de l’Artsakh.
Shushi possède un centre culturel, bel immeuble de quatre étages datant des années 60 avec une capacité d’accueil de 450 personnes.
Hadrut est le centre administratif de la région du même nom au sud du Karabagh. Son réseau d’alimentation en eau potable, vétuste, ne répondait pas aux besoins de sa population, près de 3000 habitants.